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Tags (10) : Normandie
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Leif Erikson ou la naissance de l’Occident. Franck Buleux
Au détour d’une ville américaine, de Boston à Los Angeles, en passant par Milwaukee, il peut apparaître intrigant de découvrir un buste, voire une statue d’un Viking. Depuis 1964, la nation fédérale américaine célèbre la découverte de leur pays par un homme venu des terres septentrionales du Vieux Continent. Chaque 9 octobre, le président de la nation la plus puissante du monde évoque, via une déclaration solennelle de la Maison-Blanche, un explorateur et un conquérant viking, Leif Erikson.
Fils d’Érik le Rouge, Leif Erikson s’est aventuré, avec les siens, sur la terre occidentale américaine, repoussant les frontières du monde, tout en ouvrant la voie à un nouveau continent. Roi de la mer, il découvrit une terre qui devint féconde. Figure héroïque millénaire, il renvoie les États-Unis à leur devoir de conquête, lié au fait d’être nés de fiers Européens.
C’est vers l’an Mil que le destin du monde occidental s’est joué à travers ces hommes du Nord, véritables forgerons d’un destin peu commun. Cinq siècles avant Christophe Colomb, les Vikings entraient dans l’histoire en faisant de l’océan Atlantique, une union entre deux terres.
L’Amérique, héritière de conquérants Européens, ne pouvait qu’être vouée à une volonté de puissance. À travers ce livre, nous retraçons l’épopée d’une famille d’hommes et de femmes du Nord dont la trace a marqué l’histoire.
Leif Erikson avait fondé l’Occident.

Franck Buleux, 55 ans, enseignant, préside la Société des écrivains normands. Il a obtenu le prix André-Maurois en 2016 pour L’Unité normande, réalité historique et incertitude politique, édité chez L’Harmattan, en 2015. Sa passion pour l’histoire du Nord le conduit, à travers ce récit, à s’interroger sur le destin d’un homme, Leif Erikson, conquérant pour les uns et inconnu pour les autres, dont les aventures contées par les sagas, donnèrent naissance à l’Occident.

80 pages.
18,00 €
Armorial commenté de l'épiscopat normand. Denis Joulain & Jean-Paul Fernon
Loin des bannières guerrières, l’emploi du blason se généralise dans l’Église à partir du XIIIe siècle, avec l’usage des sceaux permettant d’authentifier les écrits. Le clergé commence alors à se doter d’armoiries.
A la différence d’une présentation évêché après évêché, un armorial alphabétique permet de suivre les généalogies. En effet, la prélature participait largement à l’aura des Grandes Maisons, qui ont assis plusieurs de leurs membres sur des sièges épiscopaux. Les successions entre oncles, frères et neveux étaient fréquentes.
Il permet aussi d’utiles reports quand, par exemple, un évêque a « voyagé » dans plusieurs diocèses normands au cours de sa promotion sacerdotale.

On trouvera toutefois dans ces pages, une chronologie pour chaque diocèse, car l’histoire de la Normandie ecclésiastique est loin d’avoir été un long fleuve tranquille…

• Éditions d’Héligoland. 2020, ISBN : 978-2-36611-024-1, 1 volume 16 x 24, 218 pages.Très nombreuses planches couleurs.
27,00 €
Le blason : votre logo héréditaire. Jean-Paul Fernon & Alban Bertero
Avant toute chose, il convient d'avertir le lecteur que la science héraldique, son art et les armoiries sont dépourvus de toutes prétentions nobiliaires ou aristocratiques et ne sont pas l'apanage d'une classe sociale.
Le droit à des armes appartient à tous. Rois et paysans, seigneurs, bourgeois et artisans, hommes de loi ou de lettres, corporations et associations ont possédé, possèdent ou peuvent posséder les leurs.
Les démocraties populaires, elles-mêmes, ne les dédaignent pas, et, souvent, elles illustrent leurs documents officiels ou les émissions de timbres-poste des armes de provinces ou de villes.
Certains pays, comme la Grande-Bretagne, la Suisse, l'Espagne, l'Allemagne, l'Italie, ont porté l'héraldique à un haut degré, et leurs universités, écoles et groupements ont leurs armoiries au même titre que les particuliers. La France n'était pas en retard, mais, depuis de très longues années, elle se voit dépassée.
Il n'existe aucun snobisme à posséder ou à utiliser des marques familiales ou armes. C'est parfois un trait d'union entre branches assez éloignées, entre lignes collatérales dispersées, possédant un patronyme largement répandu. Grâce au blason, elles reconnaissent leurs liens, leur origine commune.
Depuis la dernière guerre, l'héraldique renaît dans notre pays. De nombreuses petites villes, qui n'avaient pas été dotées d'armes, ont voulu en posséder. Elles en ont fait dresser, pas toujours d'heureuse façon, et ont demandé à l'autorité de tutelle de les recevoir.
L'usage des armes personnelles et héréditaires est postérieur à la première croisade.
Vous aussi, vous pouvez posséder un blason et le transmettre à vos descendants. Ce livre a été spécialement écrit pour vous y aider.

Autrefois présenté sous la forme d’un livret de 76 pages, c’est désormais un livre de 308 pages qui vous est proposé !

• Éditions d’Héligoland. 2019, ISBN : 978-2-36611-022-7, 1 volume 16 x 24, 308 pages.Très nombreuses planches couleurs.
27,00 €
Armorial des Normands au temps de Charles VI. Denis Joulain & Jean-Paul Fernon
A la fin du XIVe siècle, sous le règne de Charles VI "le Fol" (1368-1422), un héraut d'armes, qui œuvrait pour les comtes d'Evreux de la Maison de Navarre - en l'occurrence Charles III, fils de Charles dit "le Mauvais" -, rédigea un Armorial de plus de 1500 noms de seigneurs, dont un bon tiers de Normands. Parmi les armoriaux médiévaux, parvenus jusqu'à nous, on peut donc considérer ce manuscrit comme étant le plus complet concernant les blasons normands.
L'ouvrage de Denis Joulain et de Jean-Paul Fernon est le fruit de la consultation des commentaires qu'en ont fait quelques héraldistes des XIXe et XXe siècles, mais aussi d'un nouveau déchiffrement plus précis du manuscrit. Les auteurs ont recensé les armes des familles intéressant la Normandie dans l'ordre alphabétique, ce qui est une "première" et les ont présentées dans des planches en couleur, avec écus de forme ogivale, à la façon des grands armoriaux anciens, rendant ainsi un bel hommage à l'héraldique médiévale.

• Éditions d’Héligoland. 2019, ISBN : 978-2-36611-023-4, 1 volume 16 x 24, 294 pages.Très nombreuses planches couleurs.
27,00 €
Le second procès de Charlotte Corday. Gérard Roger
En octobre 1974, Gérard ROGER a fondé La Société Historique de Vimoutiers et s’est attaché à étudier le destin de deux femmes exceptionnelles nées à la fin du XVIIIe siècle à quelques kilomètres de distance, dans les environs de Vimoutiers : Marie HAREL et Charlotte CORDAY.
Si l’ancien Maire-adjoint à la Culture de Vimoutiers a consacré plusieurs ouvrages à la célèbre fermière, « inventeur » du fromage de Camembert, il a organisé en 1989, à l’occasion des 200 ans de la Révolution Française, en qualité de Président du Comité « Charlotte Corday » une exposition exceptionnelle sur l’héroïne locale qui au sein d’un « Festival Charlotte Corday » comprenant une fête populaire et un spectacle théâtral a connu un si grand succès que L’Association Nationale pour le Bi-centenaire l’a classée 6e au plan français en raison de la qualité de ses recherches et de la majesté et du sérieux de l’exposition.
Depuis cette époque, Gérard ROGER souhaite en savoir plus sur cette jeune augeronne d’exception et nous livre aujourd’hui, presque trente ans après cette manifestation, réflexions et pensées.

Pour ce faire, il a choisi la fiction et de faire comparaître la « révolutionnaire » devant une nouvelle juridiction.

• Éditions d’Héligoland - 2017, ISBN : 978-2-36611-01-66, 1 volume 16 x 24, 230 pages.
25,00 €
Armes municipales en Pays ornais. Denis Joulain & Jean-Paul Fernon
La formation de l'Orne, en 1790, constituant l'un des cinq départements de la Normandie réunifiée depuis peu, a été complexe. Alors que le Calvados était composé essentiellement du territoire des diocèses de Bayeux et de Lisieux, que la Manche l'était des diocèses de Coutances et d'Avranches, l'Orne au contraire comprenait la majeure partie de l'ancien diocèse de Sées, auquel venait s'ajouter le Passais normand, capital Domfront, qui appartenait à l'ancien diocèse du Mans, le Bocage autour de Messei et de Tinchebray, auparavantdu diocèse de Bayeux, quelques paroisses du Pays d'Auge appartenant au diocèse de Lisieux telles les paroisses de Vimoutiers et Gacé, une partie du Pays d'Ouche autour de l'Aigle, de l'ancien diocèse d'Evreux et enfin, à l'Est, une partie de l'ancienne province du Perche, dont trois cantons : Tourouvre, Longny et Rémalard étaient détachés de l'ancien diocèse de Chartres.
(Philippe Siguret).

Il faut se féliciter de l'entreprise de Denis Joulain, qui signe avec ce dernier ouvrage l'armorial des communes de l'ensemble des départements de Normandie.


• Éditions d’Héligoland. 2016, ISBN : 978-2-36611-012-8, 1 volume 16 x 24, 188 pages. Très nombreuses planches couleurs.
27,00 €
Le nobiliaire de Normandie. Tome 2. Denis Joulain, Jean-Paul Fernon & Patrick Rousseau
"Le" Chevillard est à l'héraldique normande ce que "le" Littré est au vocabulaire.
(Denis Joulain, héraldiste normand).

Edité vers 1720, à partir de l'état de la noblesse normande en 1666 dressé par les intendants des trois généralités de Rouen, Caen et Alençon, le Nobiliaire de Chevillard présente les dessins des armes de 2543 familles, accompagnés des titres de leurs propriétaires. Cet ouvrage a été revu au XIXe siècle surtout par Saint-Allais, puis par Magny qui y ont ajouté environ 400 nouvelles familles, ont blasonné chacun des dessins de Chevillard et ont rectifié certains noms de fiefs.
Depuis, l'ouvrage n'a jamais été réédité et ne peut être consulté que dans de rares médiathèques.

De nos jours, l'accès aux manuscrits numérisés de l'état de la noblesse en 1666, en particulier, a permis de corriger à la fois les blasonnements et bon nombre de noms de lieux tant chez Chevillard que chez ceux qui ont complété son travail.

Voici donc le "nouveau Chevillard" en deux tomes :
- Le premier présente une étude critique du blasonnement de la noblesse normande et des noms de terres, avec plus de 500 notes.
- Le second est consacré à l'illustration du premier avec plus de 3000 dessins de blasons redessinés en couleurs.

• Éditions d’Héligoland. 2016, Tome 2 : ISBN : 978-2-36611-015-9, 1 volume 16 x 24, 350 pages. Très nombreuses planches couleurs.
27,00 €
Le nobiliaire de Normandie. Tome 1. Denis Joulain, Jean-Paul Fernon & Patrick Rousseau
"Le" Chevillard est à l'héraldique normande ce que "le" Littré est au vocabulaire.
(Denis Joulain, héraldiste normand).

Edité vers 1720, à partir de l'état de la noblesse normande en 1666 dressé par les intendants des trois généralités de Rouen, Caen et Alençon, le Nobiliaire de Chevillard présente les dessins des armes de 2543 familles, accompagnés des titres de leurs propriétaires. Cet ouvrage a été revu au XIXe siècle surtout par Saint-Allais, puis par Magny qui y ont ajouté environ 400 nouvelles familles, ont blasonné chacun des dessins de Chevillard et ont rectifié certains noms de fiefs.
Depuis, l'ouvrage n'a jamais été réédité et ne peut être consulté que dans de rares médiathèques.

De nos jours, l'accès aux manuscrits numérisés de l'état de la noblesse en 1666, en particulier, a permis de corriger à la fois les blasonnements et bon nombre de noms de lieux tant chez Chevillard que chez ceux qui ont complété son travail.

Voici donc le "nouveau Chevillard" en deux tomes :
- Le premier présente une étude critique du blasonnement de la noblesse normande et des noms de terres, avec plus de 500 notes.
- Le second est consacré à l'illustration du premier avec plus de 3000 dessins de blasons redessinés en couleurs.

• Éditions d’Héligoland. 2016, Tome 1 - ISBN : 978-2-36611-014-2, 1 volume 16 x 24, 416 pages.
27,00 €
Le réveil de l'Aigle. T3 1818-1958 : la conquête du pouvoir. Gérard Roger & Daniel Ballon
Au soir de Waterloo, Nicolas, qui était lieutenant de cavalerie, spécialement attaché à la personne de son colonel - dont il avait sauvé la vie lors de la bataille de Iéna - rentre pitoyable à sa ferme natale et familiale située dans le bocage normand, entre Flers et Vire
Le jeune homme, écœuré des joutes guerrières, n’a plus qu’une ambition en tête : élever et vendre des chevaux pour améliorer l’ordinaire et, éventuellement, faire carrière.
Passionné comme elle par les chevaux, il tombe follement amoureux de sa compagne de jeux aux funestes heures de la « grande révolution », la belle Marie-Antoinette, dont le père, le Comte de La Bovardière, voisin et propriétaire de son père, fut le chef des Chouans.
Après avoir été le premier magistrat de la commune, l’aristocrate, qui a été contraint de s’exiler en Angleterre, est aujourd’hui Conseiller général et député nommé par Louis XVIII.
Bien accueilli, fait chevalier de l’ordre royal de la Légion d’Honneur, les choses se gâtent pour le jeune couple quand le village apprend sa mésalliance.
Nicolas et Marie-Antoinette resteront fidèles à leur amour de jeunesse et se marieront secrètement.
Il deviendra un homme incontournable dans le pays, riche et comblé.
Il accompagnera le renouveau de l’Agriculture normande et sera même le fer de lance du modernisme.

Sujet d’une saga, leur aventure se terminera, en 1958, par l’élection de Jacques (descendant direct de Nicolas et de Marie-Antoinette) au poste de député de la 3e circonscription de l’Orne et par l’accession de sa femme, Claudette, aux plus hautes fonctions syndicales de cette Normandie à laquelle la famille reste très attachée.

• Éditions d’Héligoland - 2016, ISBN : 978-2-36611-011-1, 1 volume 16 x 24, 312 pages.
25,00 €
Le Calvados armorié. Denis Joulain & Jean-Paul Fernon
… L’armorial des villes du Calvados vient à point nommé nous dire la richesse et la diversité de nos terroirs, à l’heure où la réforme territoriale annoncée, les fusions de provinces improbables (hors la Normandie bien évidemment, une et indivisible…), risquent d’emporter des mémoires collectives, un héritage dans lequel chacun forgeait son identité. Sivom(s) d’hier, Intercom(s) ou Communautés d’agglo(s) d’aujourd’hui, les sigles improbables qui s’annoncent pour les métropoles et régions administratives de demain, ne peuvent nous faire rêver.
A chacun de partager les grandes heures de sa ville au travers des emblèmes au fronton de la maison commune, pour ceux qui en sont déjà dotés. Le blason est aussi un art en perpétuelle création : pour ceux qui en sont encore dépourvus, c’est aux citoyens qu’il revient de faire naître les armes pacifiques qui affirmeront l’image de leurs ambitions collectives et de leurs enthousiasmes.

Yves LESCROART
Inspecteur général honoraire
des Monuments historiques.


• Éditions d’Héligoland. 2011, ISBN : 978-2-36611-005-5, 1 volume 16 x 24, 200 pages. Très nombreuses planches couleurs.
27,00 €
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